Comment trouver l’inspiration ?

“L’inspiration vient toujours, quand l’homme le veut, mais elle ne s’en va pas toujours quand il le veut », Charles Baudelaire
Vous avez envie de créer vos outils de communication mais vous êtes en panne d’idées ? Pour (re)trouver de l’inspiration, vous pouvez venir vous ressourcer au sein d’un atelier de cocréation. L’occasion d’expérimenter différents exercices.

Comment trouver l’inspiration ? Satanée question qui se pose dès lors qu’on aspire à libérer sa créativité. La première d’entre elles revient à s’inspirer de l’existant pour mieux s’en émanciper.

Reproduire un tableau d’un peintre ou écrire un texte à la manière d’un poète est d’ailleurs le conseil le plus souvent répété dans les ateliers de peinture ou d’écriture. La méthode est en effet idoine pour apprendre à maîtriser un geste ou une forme stylistique. Une fois la technique acquise il est plus facile d’exprimer sa propre créativité. Mais cela ne suffit pas évidemment à trouver son propre style.

Retrouver la spontanéité

Se laisser inspirer, cela a davantage avoir avec la candeur de l’enfant qui joue à la marchande ou à la guerre… sans se juger. Ce point est assurément primordial. Chez la plupart des adultes, ce sont en effet les auto-critiques et les fausses croyances sur ses propres capacités qui freinent voire empêchent toute inspiration. Faire le vide en soi est essentiel pour laisser aller l’expression de soi.

Exercer sa créativité

Il existe différents types d’exercices permettant de favoriser le lâcher-prise. En peinture, l’un d’entre eux revient à laisser aller le geste sur la page blanche sans déterminer le résultat. En écriture, mon exercice préféré consiste à rédiger un texte laudatif sur un objet du quotidien comme une éponge ou toute autre babiole. Ces entraînements vous contraignent tout en douceur à faire preuve d’audace, ou pour le dire avec les mots du moment, à sortir de votre zone de confort. Si l’approche vous semble un brin trop loufoque, êtes-vous sûr qu’il ne s’agit pas d’un jugement un peu trop hâtif  de votre part?

Parce que l’expérience vaut mille mots, je vous propose de participer gratuitement à un premier atelier de co-création d’une durée de trois heures.

L’atelier peut se passer en individuel ou en équipe, dans vos locaux, dans un espace de coworking ou encore à distance.

N’hésitez pas à me contacter sur le sujet. Le premier rendez-vous est gratuit et sans engagement.

Osez créer… enfin!

Vous aspirez à libérer votre créativité, mais quelque chose vous en empêche. Et si vous lâchiez prise?

Libérez votre créativité, laissez venir l’inspiration – ©Kelval Story

Vos proches vous reconnaissent mille et une qualités mais… aucune disposition artistique. Est-ce parce que vous doutez de votre talent ? Est-ce parce que vous leur avez montré l’un de vos premiers essais ? Toujours est-il que vous, vous ressentez votre pouvoir créatif. Mais vous peinez à l’exprimer. En proie à vos doutes, vous réfrénez régulièrement l’envie de prendre un pinceau ou de taper un texte sur votre ordinateur.

Cessez les critiques acerbes

Savez-vous qu’il suffit de faire le vide en vous pour vous laisser inspirer ? Certes, ce n’est pas si simple que cela, surtout lorsque vos petites voix intérieures vous dénigrent, vous étiquettent inaptes à l’écriture ou la peinture. Parfois il y a aussi ces souvenirs que vous ressassez à l’envi, qui vous renvoient à des moments d’échec, à des petites humiliations… De vrais puits sans fonds qui vous empêchent de passer à l’action.

Longtemps je me suis souvenue de cette prof de dessin en classe de 5e. Alors qu’elle passait entre les rangs remettre des copies, elle a chaleureusement félicité l’élève placé devant moi. Arrivée à mon niveau, elle s’est contentée de jeter mon dessin en émettant un pfff méprisant. Touchée en plein cœur ! J’ai attendu des décennies avant de pouvoir me diriger dans un atelier de peinture. Pendant tout ce temps, j’ai tant et tant rêvé d’être artiste peintre ou écrivaine, voire les deux. Dans le film L’insoutenable légèreté de l’être je me souviens m’être totalement identifiée au personnage de la peintre interprétée par Lena Olin. Depuis j’ai compris, que ce n’était pas dû au hasard. Mais l’histoire venait titiller l’envie que je refoulais. Tout ça à cause du « pfff » d’une prof…

Un jour j’ai entendu une petite voix qui m’a dit : « Inspire-toi, laisse-toi inspirer, laisse les mots ou les gestes glisser à travers toi, malgré toi. Envoie valser les jugements qui t’entravent, te blessent, te sclérosent ».

Laissez-vous inspirer

Si ces mots font écho en vous, c’est sans doute parce que vous aspirez vous aussi à peindre ou écrire. Je vous propose de participer à un atelier en individuel ou collectif pour libérer votre créativité. A travers des exercices très simples et accessibles à toutes et tous, je vous accompagnerai pour créer un nouveau logo, élaborer le storytelling de votre activité ou bien encore rédiger des posts pour les réseaux sociaux.

N’hésitez pas à me contacter pour échanger sur le sujet. Le premier rendez-vous est gratuit et sans engagement.

Garantir un salaire vital, une valeur à défendre

Garantir un salaire vital, une valeur à défendre
Couverture du livre Fashion, par Catherine Dauriac – Collection Fake or not, Tana Editions

Prendre ses responsabilités, c’est un engagement envers les autres mais d’abord envers soi. La volonté de rester fidèle à ses convictions commence par les petits gestes du quotidien. Cela va du sourire qui transmet un brin d’empathie jusqu’à l’acte d’achat réalisé en pleine conscience. Si le premier peut apporter une douce réassurance, le second peut impacter durablement la nature et l’économie.

« Nos achats de mode peuvent avoir un lourd bilan environnemental et social, et nous avons le pouvoir de changer cela, en refusant les situations d’inégalités et de violation des droits humains au travail, grâce à des choix alternatifs de consommation », a rappelé Cécile Duflot, présidente d’Oxfam France, au cours de la table ronde « Le salaire vital, quelles lois ?». Ce débat réunissait également Catherine Dauriac, président de l’association Fashion Revolution France et Valeria Rodriguez, Responsable du pôle Plaidoyer chez Max Havelaar dans le cadre de Fashion Revolution Week à l’Académie du climat le 20 avril dernier.

Qui dit bas, dit salaire indécent

On le sait, tant que les consommateurs persisteront à acheter un tee-shirt pas cher, la fast-fashion, autrement dit la mode jetable, perdurera, ainsi que les salaires de misère des personnes qu’elle emploie. Selon Oxfam France, les femmes représentent 60 millions de travailleurs au sein de l’industrie textile dans le monde, avec un volume horaire moyen journalier de 12 heures. Sur un t-shirt vendu 29€ en magasin, les ouvrières de la chaîne textile touchent uniquement 0,18€, soit 0,6% du prix du produit.

« Depuis 30 ans, la valeur des vêtements a chuté avec le développement de la fast fashion », a renchéri Catherine Dauriac. 

Renforcer le devoir de vigilance

Certes les clients doivent accepter qu’un T-shirt ne peut pas coûter 2 euros. Mais il appartient en premier lieu aux donneurs d’ordre d’engager leur responsabilité et d’imposer des conditions de salaire décentes. Ce devoir de vigilance a d’ailleurs abouti à une loi en 2017. Obligation est faite aux grandes multinationales françaises de publier et mettre en œuvre un plan de vigilance. Celui-ci permet d’identifier et de prévenir les risques d’atteintes aux droits humains et à l’environnement que peut causer leur activité, mais également celle de leurs filiales et de leurs sous-traitants et fournisseurs, en France comme à l’étranger. 

Cependant, Catherine Dauriac souligne que cette loi de vigilance n’est pas soumise à une contrainte financière. Ce qui la rend peu efficace.

Soufflant un vent d’espoir, Valeria Rodriguez de Max Havelaar a évoqué en conclusion les premières certifications de marques de mode garantissant un salaire vital. Du côté des consommateurs, les mentalités évoluent également. Selon un sondage réalisé par Opinion WAY, 60% des Français sont prêts à boycotter une marque qui ne produit pas de vêtements équitables.

Et vous, quelles sont les valeurs que vous êtes prêt à défendre pour votre entreprise ?

N’hésitez pas à me contacter pour un premier rendez-vous sans engagement.

Se diversifier pour booster son activité

Diversifier son activité -rédaction de contenu - graphisme
Mes premiers pas en couture me permettront-ils de diversifier à terme mes activités en communication (rédaction, graphisme…)? A suivre…

Réussir à diversifier ses activités sans se disperser, ce n’est pas seulement une question d’organisation. En se laissant guider par ses envies, on donne de la cohérence à son projet. C’est aussi une manière d’affirmer sa singularité.

Dès que j’entre dans un magasin de tissus, je ressens instantanément une immense joie. C’est un plaisir de toucher les étoffes, d’imaginer comment transformer soie ou coton en une robe printanière. Parfois, j’achète quelques chutes de tissu, avec toujours cette promesse : « Je pourrai toujours les utiliser pour m’entrainer ». Mais je n’ai jamais pris ce temps-là… jusqu’à la semaine dernière. Je me suis inscrite à un stage de 10 séances de couture. Cette fois-ci, il était hors de question de procrastiner.

Suivre ses élans

Comme toujours, l’envie d’ajouter une nouvelle corde à mon arc s’est imposée à moi. Enfant, j’ai commencé par improviser un petit air en chantonnant, puis les mots sont arrivés. J’ai éprouvé alors un besoin irrépressible de les écrire sur un cahier. C’était mon premier poème. Dix ans après, un autre besoin, tout aussi impérieux, m’a conduite dans un atelier de théâtre. C’est sur une impulsion similaire que je me suis dirigée vers un atelier de peinture à l’huile, il y a cinq ans.

Aujourd’hui, j’ai donc cédé à l’appel de la couture. Cela faisait des années que j’en avais envie, des années passées à me dire que je n’avais pas le temps, ni la dextérité. Finalement, j’ai mis les doutes de côté. Puis j’ai bloqué un soir de semaine pour m’y consacrer. Pas question pour autant de renoncer aux autres modes d’expression. A l’exception du théâtre que j’ai remplacé par la danse libre, je continue d’écrire et de peindre quasi-quotidiennement.

Multiplier les activités me prend bien sûr beaucoup de temps, mais c’est cet ensemble qui me permet d’être en accord avec ce que je suis. De quoi faire mentir l’adage populaire : « il ne faut pas courir plusieurs lièvres à la fois ». A une nuance, toute initiation demande une double dose de concentration et d’énergie. Et ça, c’est incompressible.

Et vous, avez-vous diversifié les activités de votre entreprise ?

Se mettre au service de l’autre, une vocation

Se mettre au service de l’autre, une vocation dont j’ai longtemps cherché le sens.

Se mettre au service de l’autre, c’est une vocation, de celles qui s’imposent à vous sans que vous sachiez comment ni pourquoi.  De mon côté, j’ai longtemps tâtonné, expérimenté avant de comprendre vraiment de quoi il s’agissait. Tout juste licenciée en Lettres Modernes, j’ai effectué un remplacement de congé maternité dans un collège /lycée professionnel privé. Je passais d’un cours de français à une classe de 6e à un cours d’histoire face à des élèves de 3e, pour finir parfois par une séance de culture générale à des BTS. 

Très vite, j’ai pris conscience des écueils qu’il me fallait éviter. Je constatais qu’il ne servait à rien d’édicter doctement -ou non- des règles d’orthographe et de grammaire à des élèves. Il fallait suivre un autre chemin, mais lequel? J’en savais fichtre rien. Au bout de quelques mois, j’ai pris conscience que je n’aurais pas dû me précipiter sur le premier poste venu, même si cela avait été une nécessité. J’en étais alors persuadée: on ne pouvait pas passer de sa chaise d’écolière à celle d’enseignante, sans s’être préalablement confrontée au monde de l’entreprise. Aussi à la fin de l’année scolaire, j’ai refusé l’offre d’un nouveau contrat, à la grande surprise du directeur. 

Rendre l’autre autonome 

L’envie d’enseigner s’est à nouveau imposée à moi quelques années plus tard, après avoir fait un crochet au théâtre. Cette fois-ci je me suis formée à une pédagogie dite alternative, je disposais enfin des outils pour rendre les élèves autonomes dans leur apprentissage. Le Graal! Cette méthode avait fait ses preuves notamment pour la lutte contre l’illettrisme, l’alphabétisation et l’enseignement du français langue étrangère. Pendant deux ans, j’ai donc donné des cours à des groupes d’adultes le plus souvent fragilisés par des situations très précaires. Cela engendrait parfois des accès de violence. Je n’avais pas les armes pour y faire face. Dans un premier temps, sans m’en rendre compte, j’ai adopté la position du sauveur. Cette expérience m’a fait réfléchir sur la manière la plus juste d’apporter  de l’aide à l’autre. Là encore je n’ai pas trouvé la bonne réponse sur le moment. Aussi j’ai préféré changer d’orientation professionnelle. 

Quelque temps plus tard, parallèlement à mon métier de journaliste, j’ai donné des cours particuliers d’aide aux devoirs, avec des enfants du primaire ou du collège. C’est au cours de ces séances que j’ai trouvé comment apporter de l’aide sans faire à la place de l’autre. J’ai cheminé pour amener l’autre à trouver sa propre autonomie dans l’apprentissage. Il s’agissait simplement de l’écouter et de l’inciter à s’exprimer avec ses propres mots. C’est devenu une grande satisfaction de les voir puiser dans leurs propres ressources pour exprimer leurs émotions, construire leurs pensées. 

Puis arrivait le jour où je voyais la joie dans leur regard, parce qu’ils avaient réussi. Je savais à ce moment-là qu’ils n’avaient plus besoin de moi. C’est tout le sens de se mettre au service de l’autre. Savoir lui donner les outils qui répondent à ses besoins, puis le laisser voler de ses propres ailes. 
Aujourd’hui, je vous propose en tant que responsable d’entreprise de donner des ailes à votre marque avec différents outils. Que ce soit par la création d’un logo ou de graphisme en accord avec vos valeurs ou via la rédaction de contenus.

N’hésitez pas à me contacter pour un premier rendez-vous sans engagement.

Valérie Quélier

L’upcycling, tendance de la mode écoresponsable, vous tente ?

Upcycler des totebags avec de la broderie et de la peinture textile

L’upcycling -surcyclage, en français- a le vent en poupe. Les marques sont de plus en plus nombreuses à préférer transformer une matière existante plutôt qu’en créer une nouvelle. Son avantage est avant tout d’ordre écologique. Alors que le recyclage consiste à traiter des objets pour en extraire les matières premières à réutiliser, l’upcycling garantit lui le zéro déchet. Les objets sont réutilisés et revalorisés dans leur intégrité. Pas de gaspillage.

Récemment j’ai rencontré plusieurs créateurs qui ont basé leur collection sur l’upcycling à 100%. A seulement 24 ans, Claudie Chevalier, fondatrice de la Petite boucle, a eu l’idée lumineuse de transformer des parapluies devenus inutilisables en coupe-vent. A se demander pourquoi personne n’y avait pensé avant.

De mon côté, je teste l’upcycling en piochant dans mes petits stocks de totebags, le plus souvent issus de salons et conférences de presse, et de bobines de fil à broder, hérité de ma grand-mère. Pour le moment, ce sont avant tout des tests. Pour faire du neuf avec du vieux, j’utilise également de la peinture pour textile, fraîchement achetée. J’aspire à mixer plusieurs techniques de peinture et de broderie. Il me reste encore un peu de travail avant de réaliser des sacs ou des tee-shirts à la demande. Mais cela ne devrait plus tarder.

Si l’idée vous plait, vous pouvez d’ores et déjà prendre rendez-vous pour un éventuel upcycling des totebags de votre entreprise.

Et sinon, il y a d’autres idées d’upcycling que vous appréciez ?

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A propos de KelVal

Tout d’abord journaliste en presse écrite high-tech (01 Net magazine, Micro Hebdo, Le Nouvel Hebdo…), puis responsable en communication au sein d’association et PME, j’ai créé ma propre agence de communication KelVal à l’été 2021. Au menu : rédaction de contenus, graphisme et prise de parole en public.

La viscose, une matière textile écoresponsable… vraiment ?

La viscose ne remplit pas tous les critères de l’écoresponsabilité comme le Tencel Lycoell, le modal ou le coton bio.

Il y a quelques jours, entre la création d’un logo pour un futur lieu et la rédaction de contenus pour une entreprise de textile, j’ai demandé à Google de rechercher une robe en soie. Deux clics plus tard, un célèbre site d’e-commerce me soumettait un choix d’articles correspondant à ma requête, avec, en prime, quelques pièces estampillées du macaron Écoresponsabilité. Autrement dit le Graal, d’autant plus que l’une de ces perles affichait un prix ultra-doux de 15,99 euros. Mais à ce prix-là impossible que ce soit de la soie, me direz-vous, effectivement la robe était en 100% viscose. Que l’algorithme confonde soie et soie de viscose passe encore, mais de là à affirmer qu’il s’agisse d’une matière écoresponsable, j’ai eu comme un doute.

Pourtant à en croire le site, la pastille Écoresponsabilité correspond aux critères suivants : « Les articles portant cette étiquette sont fabriqués avec au moins 50 % de matériaux issus de la forêt, tels que la viscose, le bois, le papier ou le liège, qui proviennent de sources certifiées ou responsables et contribuent à protéger les forêts anciennes et menacées. »

Le procédé de fabrication de la viscose comprend des acides toxiques

Pour en avoir le cœur net, j’ai demandé à Lucia Della Putta, consultante dans le développement durable du cabinet TiiTdesign, son point de vue d’experte en textile.

« La viscose est une matière dérivée de la cellulose du bois ou bien des restes de coton. Aujourd’hui elle est de plus en plus souvent extraite de plantes à forte croissance comme le bambou et l’eucalyptus. Son procédé de fabrication ne nécessite pas d’abattre des arbres centenaires. En ce sens, on peut dire qu’effectivement la viscose contribue protéger les forêts », explique Lucia Della Putta.

Mais il s’agit d’un raccourci un peu audacieux. Celle qui a également créé la marque de vêtements DanceFiber s’empresse d’ajouter que le procédé de fabrication implique l’usage d’une certaine typologie d’acides toxiques. De ce fait elle ne fait pas partie des matières les plus écologiques. En l’espace de vingt ans, le procédé de fabrication a certes évolué et s’avère aujourd’hui moins dangereux. Mais au contraire du TENCEL™ Lyocell par exemple, il continue de recourir à la soude caustique, au disulfure de carbone et à l’acide sulfurique pour dissoudre la cellulose. De plus, il reste difficile de savoir de quelle manière le fabricant se débarrasse des rejets toxiques. La réglementation européenne interdit de les jeter dans les fleuves, mais ce n’est pas le cas partout dans le monde.

Des matières textiles plus écoresponsables que le viscose

Aussi il est préférable de choisir des matières comme le TENCEL™ Lyocell ou le micromodal qui recourent à un solvant non toxique et recyclable  – le composé organique oxyde d’amine (MMNO) – et qui sont fabriquées en “circuit fermé”. Cela signifie que les grandes quantités d’eau et les produits chimiques employés sont recyclés et réutilisés jusqu’à épuisement quasi total. De plus, les eaux sont traitées avant d’être rejetées dans la nature.

« Ce procédé de fabrication garantit à 98% voire 99% l’absence de rejets toxiques », assure Lucia Della Putta.

Mais si le micromodal est désormais tombé dans le domaine public, le Tencel reste soumis à un brevet détenu par Lenzing. Cela explique le prix souvent élevé de cette matière. Ce n’est pas aujourd’hui que je vais trouver une robe en Tencel à 15, 99 euros… ni en soie.  

L’anecdote -au-delà du changement des habitudes des consommateurs qu’elle soulève- questionne surtout sur l’usage du terme écoresponsabilité. Au lieu de le galvauder à des fins marketing, les entreprises ne gagneraient-elles pas à faire rimer écoresponsabilité avec authenticité ? Qu’en pensez-vous ?

Valérie Quélier

Osez changer de logo

Donnez des ailes à votre marque 
Mettre votre identité visuelle au goût du jour

Récemment, j’ai eu subitement envie de changer totalement les meubles de place chez moi. Ce chamboulement a entrainé son lot de courbatures pendant trois jours mais aussi et surtout une belle énergie, celle-là même qui vous donne envie de croquer la vie à pleine dent. Certes, j’ai eu besoin d’un petit temps d’adaptation pour m’habituer à la nouvelle configuration. Deux semaines plus tard, je tâtonne encore dans mon environnement, mais ça en valait la peine.

Dans une certaine mesure, changer de logo, c’est un peu comme changer les meubles de place. On refait du neuf à partir de l’existant. Après quelques années d’existence, il est souvent nécessaire de modifier l’apparence de son identité visuelle pour rester en phase avec le moment présent. Et ce qu’il s’agisse des nouvelles tendances graphiques ou des modifications apportées au fil de l’eau à votre offre.  L’évolution du logo d’Apple est de ce point de vue éloquente.  

Si vous aussi vous avez envie d’un changement de look, d’un nettoyage de printemps pour votre marque, n’hésitez pas à me solliciter pour un rendez-vous. Le premier échange d’environ 30 minutes est gratuit et sans engagement.

L’émoji, l’autre élément de langage

Emoji qui rit, qui pleure - Pour ou contre l'usage des emojis au sein de posts sur le compte des réseaux sociaux d'une entreprise
©KelVal

Selon les données collectées par le Consortium Unicode, organisation à but non lucratif, le Top Ten des emojis les plus utilisés en 2021 fait la part belle aux signes d’affection et de rire. 😂 ❤️ 🤣 👍 😭 🙏 😘 🥰 😍 😊 Ce sont ces mimiques qui ont le plus largement ponctué les échanges dans la sphère privée et dans une moindre mesure, publique.

📍Dans le monde professionnel, « les emojis sont un bon outil de communication tant qu’ils sont utilisés avec parcimonie et de manière réfléchie, car un visuel peut transmettre beaucoup de mots et d’émotions de manière plus efficace », estime la professeure Cristina Gibson dans un article publié sur Forbes.

📍Selon une étude sur les emojis sur le lieu de travail que la professeure Gibsona conduite, 75 % des employés pensent que les emojis améliorent la communication au travail et que 45 % sont à l’aise pour utiliser des emojis avec leur boss.

📍Les émojis devraient donc continuer à rythmer les SMS et les posts sur les réseaux sociaux.  Cet usage ne revêt pour autant aucun caractère obligatoire pour les entreprises.

♦️En tant que porteur de projet, auto-entrepreneur ou responsable d’entreprise, il vous appartient de les intégrer, ou pas, à votre charte graphique. Pour mémoire, voici le raccourci pour accéder aux émojis :

  • Depuis un PC : (touche Windows + touche point-virgule)
  • Depuis un Mac : Control + Command + barre espace

💡Si vous faites partie des adeptes, l’application Cool Symbol vous permettra d’accéder à une large collection d’emojis visibles sur une même page depuis un grand écran. Il vous suffit d’en sélectionner un, le copier puis le coller dans un nouveau message sur votre réseau social favori.

Si malgré tout vous êtes encore avides de nouvelles mimiques, les nouveautés qui apparaîtront au cours de l’année sont à découvrir ici.

KelVal a pris le parti de les utiliser en guise de puces dans ses posts sur les réseaux sociaux.

Et vous, les émojis, ça vous parle ou ça vous agace?